Témoignages

 

Maison d'hébergement le Préfixe

* Les extraits des témoignages présentés respectent la syntaxe et l’orthographe des participants.

Bonjour, par la présente j'écris quelques mots afin de décrire l'experience que nous avons eu au Prefixe du mois de mai au mois d'aout 2013.

Nous, les parents et Naomi jeune fille de 16 ans, savions que nous avions besoin de support, que la dynamique n'était pas bonne à la maison. Naomi avait besoin de mieux se connaitre, déveloper une autonomie ainsi qu'avoir des outils pour mieux gérer les crises, et que nous avions besoin de mieux la comprendre.

A partir du samedi que j'ai appelé apres avoir lu la description sur internet, nous avons été invités à visiter la maison la journée même. Empressés de savoir si nous avions vraiment trouver l'endroit adéquat nous nous y sommes rendus.  L'accueil fut vraiment humanitaire et à l'écoute, les explications et fonctionnements de la maison nous ont ammené à la conclusion qu'on devait se donner cette chance.

A chaque étape on voyait une progression, les rencontres et discussions étaient toujours dans le but d'améliorer la qualité de vie, la communication entre tous et ainsi avoir une meilleure continuité lors du retour à la maison.

Le respect reignait autant avec les hébergés (es) que les intervenants, les lieux sont propres, conviviales et acceuillants. Nous avons beaucoup gagné et appris avec ce séjour et nous continuons aujourd'hui d' appliquer et apprecier les bons conseils et services recus.

Merci

Helene Valiquette
Naomi Adams

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Lorsque j’ai appris que j’allais passer 3 mois au Préfixe, j’étais très anxieuse et découragée. Ma peur s’est vite éteinte en me rendant sur les lieux! C’est un endroit chaleureux, on s’y sent écouté. Tout au long de mon séjour, les intervenants n’ont pas cessés de m’encourager dans mes divers projets. Avec leur aide, j’ai été en mesure d’avoir une belle relation avec ma mère, de diminuer ma consommation de drogue, d’améliorer mon rendement scolaire et d’être bien dans ma peau. Cette expérience m’a vraiment faite grandir et apprécier davantage la vie!

Naomi Adams, 17 ans


 

Maison d'hébergement Accueil communautaire jeunesse

* Les extraits des témoignages présentés respectent la syntaxe et l’orthographe des participants.

À l’ACJ, on ne m’a pas appris à faire les choses mais on m’a appris que j’étais capable de les faire.

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Merci à toute l’équipe de travail. Vous m’avez beaucoup aidé sur ma confiance et sur ma persévérance. Merci pour tout.

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Je me suis retrouvé à la rue pour la première fois j’avais 21 ans. C’était un 29 décembre. Heureusement j’avais une voiture, j’ai donc pu passer les mois les plus rudes de l’hiver dans mon auto. Pendant presque trois mois j’ai développé mon instinct de survie… Un jour, un travailleur de rue m’a parlé des maisons d’hébergement. J’ai pris rendez-vous immédiatement et j’ai pu obtenir une place à l’Accueil après quelques jours seulement. J’ai fait plusieurs séjours au cours des dernières années et j’ai vécu différentes expériences difficiles mais je voulais me sortir de mes problèmes. J’ai réussi à obtenir mon DES +. Après mon séjour à l’Accueil communautaire jeunesse, je suis allé vivre aux appartements supervisés le Transit et j’ai commencé un cours en assurances de dommages pour devenir expert en sinistre.

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L’Accueil m’a permis de prendre conscience de mes problématiques, que je tournais en rond dans ma vie. J’ai compris qu’il faut creuser dans ses « pattern ». J’ai réalisé que le désir de mes plaisir prenait le dessus sur mes besoins fondamentaux. L’Accueil est venu répondre à mon besoin de sécurité et de dicipline, peut importe qui je suis et ce que je vie. Avec le temps je leur ai fait confiance, je me suis confié à eux, mon seul regret est de ne pas l’avoir fait avant. Peut importe les échecs que j’ai vécu, j’ai appris. J’ai pu vouloir plaire à bien des gens, peut importe le prix que ça ma couté, mais j’ai appris à mettre des efforts pour moi. La consommation a été très présente dans ma vie, très vite les problèmes se sont empillés mais j’ai pu y voir clair. L’important c’est d’être réceptif à l’aide qui nous est offert à l’Accueil et les conseils qui nous sont donnés. Les intervenants sont présent, t’accepte et t’apprécie comme tu es.

T.A. 25 ans

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Avoir vécu beaucoup de moments difficiles à en perdre espoir parfois. Je peux dire que mon expérience à l’Accueil communautaire jeunesse m’a vraiment beaucoup aidé. Je dis un gros merci à toute l’équipe pour m’avoir soutenu depuis plusieurs années dans toute mes démarches, mon retour à l’école, mes problèmes d’argent et d’appartements, etc. Aujourd’hui j’ai terminer l’école, je suis un soudeur-monteur et je peux enfin vivre pleinement et heureux! Merci ACJ!!

Steve Gauthier, 23 ans

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A mon arriver à l’aceuil je n’avais pas d’emploi, pas de domicile fixe et des dettes. Après un séjour de 3 mois, j’ai réussi à développer une stabilité, j’avais un emploi que j’aime et je me suis trouver un logis. J’avais aussi plusieur outils et conseils à propos de la recherche d’emploi, la gestion d’un budget et sur la vie en appartement. J’ai appris que j’avais les capacités nécéssaire en moi pour atteindre mes obfectifs. L’ACJ m’a permis de faire des rencontres de zoothérapie qui m’ont aider à développer mes habileté de communication pour améliorer mes relations avec les autres. J’ai appris a exprimé, vivre et nommé mes émotions. J’ai aussi appris plein de nouvelle recette et notion de cuisine! On mange bien à l’aceuil.

Josianne, 22 ans.


 

Le Répit de la rue

* Les extraits des témoignages présentés respectent la syntaxe et l’orthographe des participants.

J’ai fait des séjours dans trois maisons : l’Accueil communautaire jeunesse, le Service de répit et les appartements supervisés Le Transit. Avant je vivais dans les parcs et les centres commerciaux depuis que j’avais 16 ans. J’ai tout appris avec les intervenants durant mes années d’hébergement. J’ai quitté Le Transit depuis quatre ans et j’ai terminé un DEP en construction en 2007. J’ai une place dans la société aujourd’hui et je m’occupe de ma petite fille de 3 ans à temps plein. Je ne savais pas que j’avais du potentiel!


 

Les Appartements supervisés le Transit

* Les extraits des témoignages présentés respectent la syntaxe et l’orthographe des participants.

Depuis mon arrivé au Transit, j’apprends à développer mon autonomie, prendre confiance en moi et en mes abiletés. Avoir une coloc m’aide à m’affirmer, prendre ma place et dire mes opinions. Pour moi le Transit est un endroit ou on peut se batir une nouvelle vie, repartir sur de bonnes bases et avoir tout les outils nécessaires lorsque le temps sera venu de partir. Avoir une intervenante à qui je peux demander conseils, avoir de l’aide lors de mes démarches ou de moments plus difficiles, m’aide beaucoup. Je me sens chez moi au Transit.

Geneviève Poirier, 21 ans

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Vivre au Transit pour moi, c’est apprendre ce qu’implique d’être autonome, responsable de soi-même et en contrôle de sa propre vie. C’est une transition entre la fille un peu perdue qui ne savait pas trop où elle s’en allait dans la vie et la jeune femme confiante qui n’a plus peur de voler de ses propres ailes, de prendre ses propres décisions. Je ne crois pas que je serais où je suis aujourd’hui si ce n’était pas du Transit. J’ai, devant moi, toutes les ressources pour commencer ma vie d’adulte, de la bonne façon avec une expérience aquise qui me seras milles fois utile. Pour cela, merci.

Marie-Pier, 20 ans

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Quand je suis arrivée à l’Accueil communautaire jeunesse j’étais au plus bas. Je n’avais plus aucune confiance en moi et je me voyais pratiquement comme une moins que rien. J’étais repliée sur moi-même. En arrivant j’ai été surprise que ce soit une maison et j’ai été frappée par l’accueil chaleureux des intervenantes. Les intervenantes sont toujours là pour nous, qu’on soit en pyjama, malade, qu’on dorme, qu’on écoute un film, qu’on rit, qu’on pleure… Ça été plus facile de m’ouvrir à cause de cette relation que l’on a avec elles. J’ai séjourné au Transit et je suis retournée à l’école faire un DEP. Mon gros cadeau est que maintenant je travaille en centre hospitalier et tant que préposée au bénéficiaire et que je suis beaucoup mieux.

Myriam, 27 ans, ex-hébergée